Une collaboration locale : DAGOMA x LA VIRGULE

Une collaboration locale : DAGOMA x LA VIRGULE

Vendredi 29 octobre, Matthieu RÉGNIER et Nathan DOUILLARD étaient invités dans l’émission Ecosystème de BSmart, présentée par Thomas HUGUES pour parler d’un travail collaboratif autour de l’impression 3D.

Nathan DOUILLARD est co-fondateur de LA VIRGULE, entreprise localisée dans le Nord, spécialisée dans la fabrication et la vente de sacoches de vélo grâce à l’upcycling. La marque propose notamment un sac de week-end de 35 litres conçu à base de rebuts de bateaux semi-rigides, de ceintures de voiture, de tapis d’escalade ou encore de toiles de tente. Seul hic, la pièce plastique servant à régler les lanières du sac provient d’Asie.

LA VIRGULE a donc fait appel à DAGOMA pour réaliser cette pièce en impression 3D. L’intérêt ? Favoriser les partenariats locaux, mais surtout, comme le souligne Nathan, donner à cette pièce “la forme qu’on veut , la fonctionnalité qu’on veut, les couleurs qu’on veut, et tout ça dans un temps et un coût intéressant”.

Les deux entreprises sont donc en phase de prototypage. Elles fabriquent différentes pièces, et vérifient la fonctionnalité, ici notamment la solidité pour que le sac dure dans le temps, mais aussi l’usage du client afin que la pièce corresponde bien à son besoin. Après plusieurs essais, la pièce est validée, la phase de prototypage est terminée. 

Pour DAGOMA et LA VIRGULE, cette collaboration est un parfait exemple de l’importance de la relocalisation. “Pour nous ça a du sens, parce que travailler avec DAGOMA ça permet de se rencontrer, de discuter, là où si on bossait avec la Chine ça serait des gens que l’on ne connaît pas, qu’on voit une fois par an potentiellement. Là on est avec ses voisins, on peut aller beaucoup plus vite, en 1 mois on peut faire un prototype fini, le tester pendant 1 mois et l’industrialiser derrière” témoigne Nathan. 

L’argument de la production locale est donc un vrai argument vers le BtoB, et cela, DAGOMA l’a bien compris en proposant une imprimante professionnelle, la PRO 430. Matthieu explique que grâce à l’impression 3D, les entreprises “n’ont plus besoin de sourcer [leurs] pièces à l’autre bout du monde, [elles] peuvent les fabriquer là où [elles] en [ont] besoin”.

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Le client
Dagoma